Projets

L’Impact Dévastateur silencieux

Ce travail est une critique portée sur la conception idéologique  dominante, qui est véhiculée sous forme de schéma de perception subtils, et de  message subliminaux quotidiens, à favoriser la croyance parmi les personnes considérées/classifiées comme  non-blanches/ »noires » du fait de leur couleur de peau,  que leur couleur de peau et de fait leur apparence, pour laquelle elles ne sont pas responsables, est un problème.
En acceptant cette idée sans s’en rendre compte de manière indirecte,  ces personnes font une erreur, une erreur qui est celle de croire que le fait d’être à l’image de ces personnes et de ces schémas de perception est un idéal à atteindre. Ne se rendant pas compte qu’elles participent à un arrangement tragique à leur détriment, dans un monde dominé par une idéologie, qui fait d’elles des personnes qui se doivent de mépriser ce qu’elles sont du fait de leur couleur de peau. Une idéologie qui sert et à pour but  de les dominer et  les maltraiter et de les inciter à glorifier une idéologie de la « blancheur » et tout ce qui y est admis et véhiculé .
Le propos de ce travail est de révéler la vérité, sur ce qui a ce jour est cause de désastres majeurs dans le monde et parmi les victimes à savoir l’ensemble des personnes non-blanches incitées à vivre hors d’elles même, à se détruire, à nourrir l’hostilité,  et obligées de se travestir pour exister, sans se rendre compte que ce travestissement ne sera et n’est en aucune manière une solution viable pour elles. Une idéologie mensongère qui incite les victimes non-blanches/noires à se mépriser, à se détester,  à considérer honteuse leur apparence, il est question des désastres du racisme.

Citation : « Peu importe combien vous pouvez réduire la taille de votre nez,  peu importe combien de médecins, d’avocats,  de juges,  de professeurs, de chercheurs, vous pouvez produire, peu importe combien de Einstein, de Freud, de Marx et de Rubenstein vous produirez, peu importe combien d’argent, de diamants et d’or, vous pouvez obtenir, si vous êtes classé comme « non-blancs » dans les conditions de la domination de la suprématie blanche qui est le racisme , lorsque le marteau de la suprématie blanche (racisme) tombe vous serez sous le marteau. » Dr Frances Cress Welsing in The Isis Papers The keys for color.

L’HOMME CE GRAIN DE SABLE !

 

L’HOMME CE GRAIN DE SABLE !

L’homme ce grain de sable, parle de la dimension de l’individu au-delà de sa propre dimension qui est, qu’il le reconnaisse ou pas, issue de l’ensemble des histoires des autres hommes et objets de l’univers, car il est lui aussi un grain de sable qui termine sa course sur les rivages de sa dite « humanité » qui est avant tout UNIVERSALITÉ car est associé à l’univers. Il ne peut se dissocier de ce qui a lieu dans l’univers que ce soit au moment ou il traverse une rue, et/ou marche dans une forêt, entend le bruit d’une vague, d’un oiseau, d’une goutte de pluie. Qu’il entende ou pas ce qui a lieu à ce moment précis,  qu’il voit ou pas ce qui a lieu à ce moment précis, il est associé qu’il le reconnaisse ou pas à toutes les histoires qui ont cours et ce même au-delà de lui.
L’homme ce grain ! de sable pour dire qu’il n’est pas un homme qui ne fasse pas partie de l’histoire, et n’y soit pas entré, pour ne jamais en ressortir. Tout individu est entré dans l’histoire du fait de sa naissance, et n’en ressort jamais car il laisse une trace, il est trace, et ce aussi infime soit-elle.

Il participe et a participé à chaque instant et ce du fait de son existence, au changement du monde et ce quel que soit l’espace qu’il occupe et a occupé du fait de son existence.  Il participe à la mouvance des mouvements de toute chose de manière directe ou indirecte.
Reste la question du résultat de ce mouvement.
Pour produire Quoi ?
À quelle fonction se destine et se dédie ce grain de sable qu’est l’individu, et ce quelle que soit la dénomination qu’il veuille se donner ? Il est un être gravitationnel, un maillon d’une chaîne unique infinie. .Mirtho Linguet.

 

 

« Dieu n’a fait aucune erreur en me donnant cette apparence » II

« Dieu n’a fait aucune erreur en me donnant cette apparence I »

« Dieu n’a fait aucune erreur en me donnant cette apparence »,  comme son nom l’indique, à inverser la vision des choses, pour les voir dans leurs vérités, celles qui sont cachées par les apparences, les artifices et les idéologies.

Cette inversion permet de  décortiquer et d’inverser et de décoder,  un processus systémique qui à ce jour produit des désastres dans les relations entre les individus de la planète et notamment parmi les personnes non blanches/noires, persuadées que ce qu’elles comprennent et intègrent, et qui leur est inculqué est à leur avantage alors qu’il en est rien.  »Dieu n’a fait aucune erreur en me donnant cette apparence »  pose la question pour   comprendre une situation qui nécessite d’être décortiquée afin de comprendre un processus systémique qui à ce jour produit des désastres parmi les personnes non blanches/noires, qui sont pour certaines persuadées que leur couleur de peau est une erreur. Mirtho Linguet

 

 

 

KASSÉ KÔ/ CORPS CASSÉS

BIOPSIMÉTRIE III

UN JOUR UN PRODUIT

BIOPSIMÉTRIE II

BIOPSIMÉTRIE I

Biopsimétrie ou  le mur invisible

Travail qui aborde le problème de la barrière née du racisme, qui maintient les personnes non-blanches à distance. Il est ici fait allusion aux quotas qui servent à limiter la présence de personnes non-blanches en maintenant l’illusion qu’elles ont accès alors qu’il en est rien. Un projet qui aborde l’exclusion produite par le racisme. Le verre symbolise l’idée du plafond, de la pression qu’il imprime, de la distance et ce malgré sa transparence, qui laisse croire qu’elle n’existe pas. Il est question de l’illusion au sein de laquelle sont maintenues ces personnes du fait de leur apparence, du fait de leur couleur de peau.

Un travail qui dans son contenu formel traite de la situation  quotidienne au sein de laquelle se trouvent  impliquées les personnes non blanches, en proie à des questionnements, des réactions et surtout beaucoup d’incompréhension, face à ce à quoi elles se trouvent exposées, une incompréhension alimentée par une grande confusion. Alors que d’un côté il est question de progrès « technologiques » , il est  constaté que ces progrès ne s’ accompagnent nullement   d’amélioration dans  la qualité des relations  entre les  individus,  et que le nombre des victimes qui se compte par millions en  grande majorité sont celles classifiées comme personnes non blanches/ ou personnes dites noires. © Mirtho Linguet

ON A MARCHÉ SUR LATÉRITE

Cette série  fait suite aux interrogations déjà présentes dans I.E.I ou  » L’insignifiance des choses  » elle se veut aussi une approche critique sous forme de question, sur  l’idée du symbole, et de sa manifestation dans le réel au travers de celui que lui donne l’individu.  De la question de savoir  ce qu’ implique, et génère un symbole, le sens que lui donne concrètement,   l’individu qui s’y associe. De sa matérialité manifeste en terme de relation à l’autre, au territoire sur lequel il prend forme.